Backpack

Je vide mon sac

what's in my backpack

Photo & Vidéo

Passionnée de photographie, je ne me vois pas partir sans mon appareil. Ma seule condition : voyager léger. Je mise sur un seul objectif : mon fidèle 35mm, qui couvre aussi bien les photos de paysage que les photos de rue (mes principaux terrains de jeu). Depuis peu, j’ai troqué mon reflex pour un mirrorless, j’ai donc viré un bon kilo dans mes bagages. Hélas, je me suis pris d’intérêt pour la vidéo, du coup cette nouvelle lubie a rajouté encore plus de poids qu’au départ…

Pour instagrammer ta bouillabaisse, hashtag #foodlover

Sony 35mm F/1.8

Filtre ND

Des batteries de secours pour mon appareil photo

Batterie externe ou powerbank à recharge solaire, ou l’accessoire indispensable qui vous sauvera la vie quand votre téléphone tombera – évidemment – en rade au fin fond d’une cambrousse. Ça vous apprendra à abuser des selfies.

J’emporte plusieurs cartes SD, dont une de 64GB pour filmer en 4K

Par souci d’encombrement, j’emmène mon Moza Air uniquement pour les courts séjours.

Mon outil de travail.

Un sac pour transporter le matériel de manière safe

Camping sauvage

J’ai découvert le camping sauvage dès mon premier roadtrip. Boum. Pas l’temps de niaiser comme dirait l’autre. Je me souviens encore de ma première nuit en Norvège, où les températures tombaient en-dessous des 5°c, que mon sac de couchage n’était pas du tout adapté à ma taille et qu’un vent glacial s’engouffrait dans mon duvet. Un vrai plaisir.

Alors, pour éviter mes monumentales erreurs d’ultra-noob-no-future, voici la liste de ce que j’emmène en roadtrip.

Toute votre vie contenue dans 60L, voire moins si vous retournez vos slips… (Je suis terriblement navrée pour cette image). N’hésitez pas à le tester avant, choisissez un sac adapté à votre morphologie

Pour sécuriser votre sac.

Celle de Décathlon est top, on dézippe, on balance et le tour est joué. Et, inutile d’avoir un Doctorat pour la ranger ! Toutefois, je ne la conseillerai pas dans des situations plus extrêmes. Pas sûr qu’elle résiste aux rafales de vent. Vous finirez littéralement par dormir à la belle étoile.

Des sacs de couchage résistants jusqu’à 0°c. La Forclaz reste une valeur sûre. Et oui… il y a bien des tailles : S, M, L, XL. Misez sur du synthétique car les plumes ne font pas bon ménage avec l’humidité.

Un réchaud. Je possède le modèle d’entrée de gamme, toujours chez Décathlon. Je m’en accommode mais si vous pouvez investir plus, faites-le. Ce modèle n’est pas très stable. Oubliez la bouteille de gaz qui est interdite dans l’avion. Vous pourrez en trouver sur place !

  • Astuce anti-gaspi : en choisir une avec une capacité adaptée à votre utilisation. Je prends toujours la plus faible contenance, et il m’en reste encore en fin de séjour… dans ces cas-là, pensez aux autres campeurs 🙂

La popote qui va avec. Là encore, investissez dans une gamme un peu plus chère, autre que du teflon bas de gamme. Auquel cas, vous aurez vite l’impression de jouer à la dinette.

Un couteau suisse. Vous vous souvenez du film 127 heures ? Moi aussi. Du coup j’en emmène un, juste « au cas-où » 😀 À mettre impérativement dans votre bagage en soute

Un chargeur allume-cigare.

Parce que le prout. Et biodégradable, s’il-vous-plaît !

Un adaptateur universel

Des allumettes et/ou un briquet, car si Roch Voisine passait par-là, vous auriez l’air bien malins de ne rien avoir à agiter durant le concert…

Un masque de nuit pour ne plus voir les haters.

Des boules Quiès, parce que les branches qui craquent à deux mètres de ton lit de fortune, ça fait flipper. Mieux vaut mourir dormir sur ses deux oreilles.

Pour faire sécher son linge même dans les endroits les plus escarpés ! Vous trouverez toujours une une poignée ou une tringle à rideau pour fixer votre fil. 

Attention : je vous déconseille vivement de laisser votre linge sécher à l’air libre dans certains pays tropicaux. Certains insectes en profiteront pour déposer leurs œufs sur votre linge humide (condition idéale pour l’éclosion). Vous trouverez plus d’informations via cet article :  Myiase cutanée. Miam.

Pour ma part, j’emporte un savon à tout faire, type savon de Marseille. Je recommande celui du Dr Bronner, la meilleure alternative : léger, facile à stocker, emballage plus écologique, multi-usage (peut également être utilisé pour se laver).

Hygiène & premiers secours

Si vous ne voulez pas garder la marque de votre marcel, tel un touriste allemand sur la plage d’Argelès-sur-Mer…

Ils sont partout, ces fils de mangemort !

Des lingettes nettoyantes, pour un minimum d’hygiène MAIS un maximum de reconnaissance de la part de tes voisins. Sachez qu’après plusieurs jours de bivouac, on finit par dégager une odeur de type gaz moutarde.

 

Pour panser tes blessures de guerre.

Ça va piquer !

Pour les lendemains de soirées.

Parce que le prout.

Peut servir de démaquillant dans les cas extrêmes (tiré d’une histoires vraie)

Pour ma part, j’emporte un savon à tout faire. Je recommande celui du Dr Bronner, la meilleure alternative : 100% biodégradable, léger, facile à stocker, emballage plus écologique, et surtout, multi-usage :

  • Mousse à raser
  • Lessive
  • Déodorant
  • Dentifrice
  • Shampoing
  • Savon

Maximiser son stuff d'aventurier

Pour moi, c’est du goodies. Bien qu’il peut s’avérer pratique si le feu ne veut pas prendre. N’est pas Robinson Crusoé qui veut 😀

Une lampe torche et une lampe frontale, rechargeables.

Un pisse-debout. Comme son nom l’indique, il sera l’allié de toutes backpackeuses. Vos pompes vous diront merci.

Un matelas gonflable. Perso, je dors à même la caillasse car je n’ai pas envie de m’encombrer, ni de me trimbaler le gonfleur avec.

Un oreiller. Idem que le matelas, je m’en passe parce que je suis une warrior. Avec un torticolis de force 8 en fin de séjour, certes.

Une gourde filtrante. L’eau du robinet n’est pas potable partout.

Un carnet, pour écrire des textes torturés comme Kerouac. Ou si vous vous êtes auto-défini comme travelblogger.

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